À propos

No money here ! 

Qu’il n’y ait aucun malentendu avec nous : notre plate-forme est une initiative d’expérimentations désintéressée.

Un projet participatif

Le projet Pegasus Data est le fruit de l’imagination de deux curieux, conscients de la très grande importance de la diversité des avis et des compétences. C’est pour cette raison que chacune et chacun est invité à rejoindre l’aventure. Intégrez notre comité, participez aux débats et réflexions via Twitter ou les commentaires de ce site, ou suivez tout simplement notre flux RSS. Périodiquement, il est prévu qu’un comité élargi se rencontre – plus ou moins formellement (comprendre : autour d’une bière) – pour évoquer l’avancement du projet et les possibles améliorations, nouveautés, réorientations. Soyez-en !

Ah, évidemment, la source la plus actualisée d’information : le compte Twitter @PegasusData ! 

Expérimenter

Le projet Pegasus Data, c’est d’abord une plate-forme d’expérimentation. On y découvre des outils qui permettent de visualiser des interactions dans un réseau social donné, on y partage des trouvailles techniques, on y fait référence à des projets de recherche tiers. C’est d’ailleurs le but de notre catégorie « tutoriels » que d’expliquer petit à petit, au fur et à mesure que Pegasus Data se développe, les recettes et les petits problèmes qui jalonnent le quotidien du chercheur en réseaux, sans prétention d’ailleurs car tout est processus ! Notre catégorie « actualités« , elle, recense ce qui se fait de mieux (ou pas !) sur le web en matière de visualisations et étude de réseaux.

Des débats Twitter comme matière première

Le projet Pegasus Data, grâce à la très grande disponibilité de l’outil « Twitter » et des possibilités d’archivages intéressantes qu’il permet, se fixe comme « bac à sable » ce réseau social bien particulier. En effet, alors qu’il s’agirait de mettre sur pied une colossale base de données pour documenter les liens qui régissent, par exemple, une famille, Twitter s’offre à l’informaticien de manière relativement simple.

Débutée avec l’expérience de l’émission « En ligne directe » de la radio Suisse RTS-La Première, l’analyse de débats sur Twitter est notre projet actuel le plus prometteur car il permet de développer progressivement des outils d’analyse que nous n’excluons pas d’utiliser à d’autres fins par la suite. On retrouvera les articles à ce sujet dans notre catégorie « débats #EnLD« . Pegasus Data envisage également de mettre sur pieds sa propre structure de débats, un moyen simple et efficace de créer de la « matière première » à analyser.

Panels et classements

Le projet Pegasus Data en a marre des applications « gratuites » qui vous calculent votre hypothétique « score » d’influence, de beauté informatique ou de fiabilité sociale tout en cachant leur algorithme de calcul. Sur la base de données « ouvertes » (ne nécessitant pas votre enregistrement par oauth et donc l’accès à toutes vos données privées), Pegasus Data compte périodiquement calculer un classement (notre catégorie « rankings« ) des utilisateurs Twitter faisant partie des divers panels que nous utilisons pour nos analyses. La clé de calcul sera évidemment publique et continuellement remise en question.

A noter que ce volet d’activité de Pegasus Data est particulièrement actif autour du panel « romandie », les autres panels étant plutôt destinés à être utilisés comme listes de références.

Humanités numériques

Finalement, au-delà des réseaux sociaux dans leur acceptation « XXIe siècle » (facebook, twitter…), le projet Pegasus Data a pour objectif de se mettre au service de l’analyse de corpus d’interactions réelles. Les « Humanités numériques » regroupent à ce titre l’utilisation de moyens informatiques et mathématiques pour l’étude de corpus plus traditionnels, en littérature, histoire, sociologie, psychologie, etc…

Avec le concours de chercheurs en Humanités, nous nous proposons d’expliciter leurs objets de recherche avec les outils développés par Pegasus Data afin d’offrir une meilleure compréhension à ces études. Il s’agit donc ici d’explorer un nouveau terrain de recherche, ces articles sont classés dans notre catégorie « humanités numériques« .