« Mon expérience de Twitter » par Olivier Auber


Olivier Auber

11243 tweets – 1221 abonnements – 1994 abonnés

Bricolage théorique. Théorie du bricolage. Paris – Bruxelles.

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Qui est-ce que je follow sur Twitter ?

Je suis des personnes aussi variées que possibles qui disposent de toute leur liberté de parole, très peu de groupes, d’institutions et encore moins de marques. Je trouve ces gens en général sous les tags qui m’intéressent. Je ne cherche pas tout lire en général, mais à certaines occasions, je lis tout ce que dit une personne ou ce qui se dit sous un tag particulier.

Qui sont mes followers ?

Outre les gens que je suis aussi, je ne sais pas, je n’ai pas fait d’étude là dessus. Je note néanmoins quelques « veilleurs » professionnels (ou prétendus tels), des institutions et des marques.

Créer un compte Twitter, pourquoi ?

LE concept intéressant (à mes yeux) sur Twitter est la notion de hashtag, que Facebook n’a pas compris ou ne veut pas comprendre, et que Google+ a mis en place seulement récemment. Je suis venu très tôt sur Twitter pour cela et j’y reste aussi pour cette raison. Il faut dire ce concept recoupe des recherches que je fais depuis des années : http://fr.wikipedia.org/wiki/Générateur_Poïétique (une sorte de modèle de Twitter qui l’a précédé de 20 ans 😉

Quelles sont mes habitudes d’utilisation ?

Je suis certains hashtags qui m’intéressent. J’en lance parfois avec plus ou moins de succès (parfois AVEC : #bananarepublique dans le sillage de #jeansarkozypartout :-). J’observe comment des thèmes ou des idées, au départ complètement confidentielles, finissent par être divulgués par ce biais, et vont peut-être changer le monde : #revenudevie #lenr etc.

J’observe aussi les soubresauts des échanges, leurs périodes d’agitation ou de calme (quand un #ange passe), mais ça c’est une déformation de pensée due à mes propres recherches.

En quoi Twitter m’est-il utile hors de la vie numérique ?

Je ne fais pas de distinction entre « vie numérique » et vie tout court.
Je crois que le monde est en train de changer radicalement et que tous les ferments de ce changement sont sur Twitter. Ils s’expriment d’abord sous forme de « signaux faibles », avant de déferler sur le monde. J’observe cela sous un angle particulier : celui de la « théorie de la simplicité » (Jean Louis Dessalles 2008) qui a mon sens fait une très bonne analyse, non seulement  du rôle de l’ « inattendu » sur les « réseaux sociaux », mais aussi de son importance décisive dans le phénomène humain.

Twitter a-t-il été pour moi le lieu d’une anecdote ?

D’un nombre incalculable d’anecdotes.

Tous les jours, Pegasus Data accueille des utilisateurs/trices de Twitter qui témoignent de leur utilisation de ce réseau social. Soumettez vous aussi votre mini-interview en répondant à au moins trois questions de ce formulaire ! C’est une occasion de vous présenter et de partager vos intérêts et compétences, une manière de solidariser un réseau plutôt que de flatter les égos !

Retrouvez toutes les interviews dans la catégorie correspondante, dans le menu de gauche ! -> interviews

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